Lampe Lascaux


Lampe Lascaux

49,00
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LAMPE à GRAISSE de LASCAUX (copie version originale)

Paléolithique supériela lampe à huile de Lascaux  -17 000 ans av JC / Dim: 22,4 x 15,3 x 3,2 cm /
Sculpture en grès rose de la région de Brive / Conservation Musée national de la préhistoire Les Eyzies-de-Tayac

Etat des connaissances sur Lascaux:

Henri Breuil, autorité scientifique au sommet de sa carrière et de renommée internationale, a authentifié le site et son contenu pariétal (Breuil 1952). Ses descriptions princeps ont été partagées par les préhistoriens locaux et ont rapidement contribué à un rapide classement au titre des monuments historiques en décembre de la même année, tout en influençant les propriétaires et l’administration des Beaux-Arts en faveur d’une ouverture au public. L’avis, les choix scientifiques, les interprétations et les stratégies de développement de la recherche de cet éminent chercheur ont par ailleurs influencé la singulière représentation globale que l’on peut, aujourd’hui encore, conserver de ce sanctuaire et la place aussi emblématique qu’il occupe au sein du patrimoine mondial. La plus large partie de la connaissance objective du site et des œuvres pariétales provient d’une recherche discontinue, opportuniste et différée, dans le temps et entre les chercheurs (Leroi-Gourhan et Allain 1979). Ce constat rétrospectif peut sembler paradoxal compte tenu de la richesse pariétale et de l’exceptionnel état de conservation du site qui a livré dans des conditions insuffisamment documentées des objets archéologiques remarquables en qualité et quantité : industrie lithique abondante et originale (lames à troncature oblique, burins avec traces d’usure macroscopiques, lamelles à dos retouché enchâssées dans un adhésif portant l’empreinte du support organique), nombreuses lampes à graisse disposées au pied des panneaux décorés, lampe en grès polie et décorée, industrie osseuse en bois de cervidé dont des sagaies décorées.

La datation des œuvres de Lascaux est soumise, pour paraphraser une expression de Breuil, à une chronologie « à roulettes » qui a évolué, selon les périodes et les auteurs, entre le Gravettien et le Magdalénien. On s’accorde aujourd’hui à retenir, à la suite de Norbert Aujoulat, sur la base de la datation par le radiocarbone de 18600 ± 190 BP d’une pièce travaillée en bois de cervidé considérée comme contemporaine de la réalisation des œuvres, que l’art préhistorique de Lascaux date d’un moment situé autour de la fin du Solutréen sans lui appartenir toutefois et du tout début du Magdalénien  (Aujoulat 2004, Aujoulat et al. 2008).

À la fin du XIXe siècle, les opposants à la reconnaissance de l'art pariétal paléolithique sont nombreux. Un des arguments évoqué avait trait à l'éclairage. Pour certains, il était peu probable que l'homme ait pu réaliser des peintures ou des gravures dans des secteurs reculés de la cavité, éloignés de la lumière naturelle du jour. On ne le jugeait pas capable de produire un instrument à la fois portable et susceptible de dispenser une lumière suffisante pour travailler sous les conditions imposées par le milieu naturel.  Cependant, quatre ans après la découverte des figures pariétales de la grotte de La Mouthe (Dordogne) et leur reconnaissance par E. Rivière (1895), ce dernier devait mettre au jour, dans ce site, un objet en grès, orné d'une gravure de bouquetin.  Sur l'autre face était creusée une cuvette de forme circulaire, un dépôt charbonneux en tapissait le fond. L'analyse révéla la présence de produits de combustion à base de graisse animale. C'était la première lampe reconnue comme telle. Dans certaines grottes, mais pas à Lascaux, des traces de mouchages sur les parois laissent à penser que des torches de résineux furent aussi utilisées, instruments mieux adaptés que le brûloir, lors des déplacements à l'intérieur de la cavité.  Enfin, des foyers, dépourvus de tout objet en silex ou en os, ont eu pour unique fonction celle d’éclairer.  Les fouilles menées par l'abbé André Glory à Lascaux, au pied de la Scène du Puits, devaient permettre la découverte d'une lampe en grès rouge, intégralement façonnée et polie, munie d'un manche et possédant un décor gravé. Plus d’une centaine de lampes ont été retrouvées à Lascaux ; toutes ne sont pas aussi élaborées. La plupart sont des plaquettes de calcaire, dont la partie centrale, quelque peu évidée, recevait le combustible.

Copie moulage très fidèle de l’original La copie est exécutée sur la matrice d’origine de l'authentique, donc à l’échelle exacte.

Mobilier Solutréen à Magdalénien montée sur socle chêne massif menuisé. Ce type de socle (Gamme Auguste) permet aux objets une amovibilité totale et peuvent être tenue en main pour être admirées.

La matière est de la résine acrylique enrichie aux oxydes de fer pour redonner l’aspect d'origine. La patine est étudiée pour être la plus fidèle possible à l’original découvert.

Attention ! Bon nombre de mauvaises formes sont sur le marché !

Réplique vendue avec un dossier d'authentification + sa boite de transport + son socle gamme « Auguste » + frais de port compris =  49 € 

Enlèvement possible en nos ateliers à Saulges (53)sur réservation (se renseigner).

Pour contact Envoyer email :  contact@paleoscope.com      www.paleoscope.com

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