Cheval Espelugue Lourdes


Cheval Espelugue Lourdes

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Cheval des ESPELUGUES (facsimilé) grotte des Espélugues (65) dit cheval de Lourdes ou « Cheval de Léon Nelli »

Petit cheval avec pelage + crinière en ivoire de mammouth découvert à Lourdes

Conservé au MAN. N° d’inventaire : MAN55351

Sculpture en ronde-bosse : cheval sur ivoire de mammouth

14000-13000 av JC magdalénien moyen

Haut: 73 mm. Long: 35 mm. Prof: 17 mm

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La grotte des Espélugues a été très fréquentée. Ce petit cheval a été découvert en 1886 dans une anfractuosité. De nombreux autres outils et objets décorés ont aussi été mis au jour dans cette grotte-abri.

Cette petite statuette a été dégagée de façon longitudinale dans la défense d’un mammouth. Les mammouths mesuraient entre 2,80m et 3,50m. Leurs incisives supérieures, développées en défenses, pouvaient atteindre 3m de long. Les hommes préhistoriques de l’Europe de l’Est, pour compenser le manque de bois, ont utilisé ses ossements comme charpente de leurs tentes. Ils ont disparu d’Europe vers 8500 avant J.-C.

Cet animal a le dos bien droit et la tête tendue. Les quatre pattes sont bien isolées les unes des autres, mais leur partie inférieure a été cassée. L’artiste n’a pas terminé la queue qui est seulement dégrossie du matériau.

Le détail du pelage est beaucoup moins élaboré de ce côté. La patte avant porte deux fortes entailles. Des tirets obliques soulignent le cou au-dessous de la crinière.

L’artiste a particulièrement bien soigné le pelage de ce côté de la statuette. Il est figuré par des séries de lignes festonnées formées d’incisions séparées les unes des autres par de nombreuses ponctuations plus ou moins allongées formant comme un « M ». Ce pelage est caractéristique des chevaux sauvages. La patte avant porte de petits tirets obliques.

La tête est très étroite. Les oreilles sont plaquées sur le cou. Les yeux, les naseaux et la bouche avec ses lèvres sont bien figurés. Le tracé du pelage, sur la tête, relève bien la musculature du cheval. La crinière est rendue par un léger relief hachuré sur les deux faces.
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Extrait Web :   http://www.patrimoines-lourdes-gavarnie.fr/prehistoire-protohistoire/37-patrimoine-prehistorique-et-protohistorique

Lourdes, avec sa  vingtaine de grottes, dont son « temple » des Espélugues a été l’un des principaux et des premiers sites préhistoriques de France avec Arcy-sur-Cure. Le réseau hydrographique fort important,  suite aux glaciers du quaternaire a creusé dans les massifs calcaires, nombre de grottes.  Certaines permirent à l’homme de s’abriter naturellement et d’ériger un système de défense, proche des gaves et torrents  poissonneux. Par ailleurs, le cadre naturel et son évolution au cours des siècles a favorisé la juxtaposition ou la superposition de biotopes différents : "les points altimétriques extrêmes du territoire lourdais vont du gave de Pau (365 m) au sommet du Pic du Ger ou Jer (948m). Cela a permis, dans le passé le développement d'une couverture végétale variée, et l'existence d'une riche faune." Jacques Omnès.
Tous les chercheurs, tant amateurs que professionnels ont défilé aux Espélugues, dont, dès 1860, Edmond Lartet et Alphonse Milne-Edwards ; les trouvailles furent si nombreuses qu’elles pouvaient remplir des dizaines de wagons à phosphate (sic Durancet). Jusqu’au jour où les pères de Garaison décidèrent d’acheter la colline pour en faire un chemin de croix et pour cela, de vidanger les grottes de tous les restes humains, d’animaux et les artéfacts réalisés durant des siècles par nos ancêtres. Leurs cadavres servant à la réalisation de plateformes accessibles aux pèlerins. Une partie des trouvailles a « atterrie » chez les « bons pères » et a disparu depuis, une autre partie a été envoyée au Musée de Saint-Germain-en-Laye, dont le fameux petit cheval de Nelli (1893), et le solde au musée du château lors de sa création en 1920. Depuis cette date, les dépôts au château se sont multipliés, dont ceux du jeune archéologue à l’époque, Jacques Omnès, auteur de l’inventaire préhistorique et protohistorique des Hautes- Pyrénées (édition G. Mauran). Or, un jour la conservatrice d’un geste inexplicable a supprimé la salle préhistoire-paléontologie, faisant disparaître aux yeux des visiteurs, le riche passé de la cité. Faute d’inventaire, une question se pose, que sont devenues ces collections ?

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Moulage du petit cheval des Espélugues vendu 78 € avec son socle bois amovible + frais de port inclus pour la France métropolitaine

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